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Coup dur pour Hugo Ekitiké : une blessure qui inquiète

Il y a des soirées comme ça où tout bascule en quelques secondes. Ce mardi soir, sur la pelouse, l’ambiance a changé radicalement. Hugo Ekitiké, le joueur formé à Reims, a dû quitter ses coéquipiers sur une civière après une action qui semblait banale au départ — un simple appui à la 28e minute — et soudain, le silence est retombé sur le stade, on entendait presque le bruit des crampons sur le gazon.

Le diagnostic semble assez sombre, voire carrément préoccupant. Arne Slot, l’entraîneur de Liverpool, ne s’en est pas caché en conférence de presse. Il a utilisé des mots forts : « assez grave », « sorti en larmes ». D’ailleurs, il a glissé, un peu désemparé, qu’il ne savait même pas si le joueur pourrait rejouer cette saison. C’est le genre de phrase qui vous glace le sang quand on connaît l’importance du joueur pour le collectif.

Le truc, c’est que le calendrier ne joue vraiment pas en sa faveur. Avec la Coupe du monde qui pointe le bout de son nez à partir du 11 juin, ce genre de pépin physique arrive au pire moment. Misryoum a pu noter l’émotion palpable de son coéquipier Ibrahima Konaté, qui n’a pas caché sa peine, pensant immédiatement à l’échéance internationale. « C’est très, très difficile pour lui », a-t-il lancé, un peu sonné lui aussi par la nouvelle.

Alors, que dire de plus ? On attend, on espère un miracle, ou au moins un diagnostic moins pire que prévu, même si les premières nouvelles ne sont pas bonnes. Il était sorti en larmes, ce qui est rarement un signe positif. Le joueur, qui compte tout de même 8 sélections en équipe de France avec notamment des buts récents contre le Brésil et la Colombie, se retrouve stoppé net dans son élan.

Est-ce la fin d’une saison qui promettait pourtant d’être belle ? On en saura sans doute plus dans les prochains jours, mais pour l’instant, l’incertitude plane. Slot a bien précisé qu’il ne l’avait pas revu à la mi-temps, puisque le joueur est rentré chez lui. Difficile d’imaginer la détresse dans le vestiaire à ce moment-là.

On reste en attente de précisions, évidemment. Mais voilà, le foot, c’est parfois brutal. On se dit que tout va bien, et puis, un appui mal placé et tout s’écroule.

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