Assemblée Nationale : Ultimatum pour la restitution des véhicules de service

Le nouveau cabinet de l'Assemblée nationale exige la restitution immédiate de véhicules de service détenus par d'anciens responsables sous peine de poursuites.
Le Palais de Verre impose une discipline de fer en exigeant la restitution immédiate de véhicules de fonction encore aux mains d’anciens collaborateurs.
Cette directive, portée par le nouveau Cabinet de l’Assemblée Nationale, cible trois individus spécifiques dont Marga Yeguié Ibrahim, fils de l’ancien Président de la Chambre. Ces derniers disposent désormais d’un ultimatum de 48 heures pour rendre les clés de leurs engins de service siglés « AN ».
Il est crucial de souligner que cette fermeté témoigne d’une volonté manifeste de moraliser la gestion du patrimoine parlementaire, marquant ainsi une rupture avec certaines pratiques passées jugées trop laxistes.
La note officielle, signée le 29 avril 2026 par Isaac Tamba, Directeur de Cabinet, ne laisse aucune place à l’interprétation.. En plus de Marga Yeguié Ibrahim, les nommés Alhadji Liman et Mana Zake Gabriel sont sommés de réintégrer leurs véhicules au parc automobile de l’institution sans délai supplémentaire.
L’administration insiste sur le fait que tout refus de se conformer à cette injonction entraînera des conséquences sévères.. En cas de non-respect de ce délai de deux jours, l’institution a promis d’engager des poursuites pénales ainsi que des mesures disciplinaires rigoureuses pour récupérer ces biens publics.
Cette offensive administrative s’inscrit dans un contexte plus large de remise en ordre à Ngoa-Ekellé. Misryoum observe que l’Assemblée semble décidée à assainir ses effectifs et son usage des ressources matérielles.
La gestion rigoureuse des biens de l’État après la fin d’un mandat politique est une question récurrente qui pèse sur la crédibilité des institutions nationales.
Cette affaire illustre l’importance capitale du respect des procédures administratives dans la préservation des ressources publiques, renforçant ainsi l’autorité des nouvelles instances dirigeantes face aux anciens usages.