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Toulouse devient le cœur battant de l’Asie pour le festival Made in Asia 2026

La ville rose se prépare pour une immersion totale. Du 11 au 19 avril 2026, le festival Made in Asia reprend ses quartiers à Toulouse pour une 19ème édition qui s’annonce plutôt chargée, surtout avec cette mise à l’honneur de la Mongolie. C’est le genre d’événement où l’on finit souvent par déambuler d’un quartier à l’autre, un peu au hasard, en croisant des gens qui sortent d’un atelier de calligraphie avec de l’encre plein les doigts.

Il faut dire que le programme est assez dense. On commence fort le samedi 12 avril à 20h30 à l’Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines avec du chant diphonique. Rien que d’y penser, j’ai encore en tête ce bourdonnement grave, presque hypnotique — c’est difficile à décrire, mais ça vous prend aux tripes. C’est l’un des moments que je ne raterais pour rien au monde, enfin si l’agenda le permet.

Ensuite, pour ceux qui préfèrent poser leurs valises plus longtemps, la Médiathèque José Cabanis propose le mercredi 16 avril à 15h un atelier sur l’écriture verticale mongole. C’est très différent de nos habitudes, un art vraiment esthétique, presque comme un dessin. Et puis, n’oublions pas la Cinémathèque le jeudi 17 à 18h30 pour une plongée dans la vie nomade. C’est curieux de voir comment, en plein centre-ville, on peut se sentir soudainement transporté dans les steppes, loin des klaxons toulousains.

Le vendredi 17, direction le Musée Paul Dupuy à 10h pour voir les peintures de Munkhbat et Lhagvarentsen. L’expo est une initiative du Musée Georges-Labit, et c’est une sacrée chance d’avoir ces artistes ici. Le lendemain, le 19 avril, le Quai des Savoirs fermera la marche avec des jeux traditionnels. C’est le moment idéal pour comprendre l’esprit collectif nomade, ou juste pour s’amuser un peu — enfin, selon l’humeur du moment.

Bien sûr, tout ne tourne pas qu’autour de la Mongolie. Misryoum souligne que ce sont près de 130 événements qui vont rythmer la ville pendant ces neuf jours. On parle de cuisine indonésienne, de K-pop, de cinéma, et même d’expositions d’art contemporain. C’est presque trop, on ne peut pas tout faire, c’est impossible. Mais c’est justement ça qui est bien, cette espèce d’effervescence asiatique qui s’installe partout, du Japon au Cambodge en passant par la Corée.

C’est typiquement le genre d’événement qui vous fait oublier que vous êtes à Toulouse. En tout cas, ça vaut le détour.

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