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Liverpool 0-2 PSG : Safonov convainc Luis Enrique après la qualification

Le silence d’Anfield a été brutal, presque irréel hier soir. En s’imposant 0-2 sur la pelouse de Liverpool, le Paris Saint-Germain a non seulement validé son ticket pour les demi-finales, mais a surtout prouvé — ou peut-être confirmé, je ne sais plus trop — qu’il possède ce supplément d’âme nécessaire pour les grands soirs européens. Dans les vestiaires, on sentait encore cette tension électrique, mélange d’adrénaline et de fatigue, vous voyez le genre de moment où personne n’ose vraiment parler trop fort.

Luis Enrique, fidèle à son habitude, n’a pas voulu tirer la couverture à lui. Interrogé sur le contenu du match, il a tenu à souligner l’apport de Safonov. « Il a fait son travail », a simplement lâché l’Espagnol avec ce petit sourire en coin qui veut tout dire. Le gardien a été impeccable, rassurant, impérial même. C’est vrai, il y avait quelques doutes avant le coup d’envoi, mais bon, le football nous réserve toujours ces retournements de situation assez… déconcertants, dirons-nous.

Misryoum a pu noter que cette qualification laisse des traces, pas seulement dans les têtes. Du côté des Reds, Arne Slot a concédé une inquiétude claire concernant Ekitike, dont la blessure ne semble pas anodine. Une soirée à oublier pour les Anglais, qui se voyaient peut-être plus beaux que la réalité du terrain ne l’a permis. Et pourtant, Szoboszlai avait promis de « mourir sur le terrain ». Comme quoi, les déclarations d’avant-match ne font pas toujours les résultats.

Ce qui est frappant, c’est cette solidité collective. On a vu un PSG cohérent, presque clinique. Bien sûr, tout n’a pas été parfait — loin de là — mais cette capacité à gérer les temps faibles, c’est peut-être ça la vraie nouveauté. On se rappelle les années passées où tout s’écroulait au premier coup de vent. Là, non. Ils sont restés droits, comme si, finalement, le scénario était écrit d’avance. Ou peut-être pas, le foot est si imprévisible, c’est ce qui nous pousse à regarder ces matchs interminables.

Alors, direction les demi-finales. Pour le reste, on verra. Le calendrier est chargé, les jambes sont lourdes, mais ce soir, Paris a le droit de savourer un peu. Pas trop longtemps, car la suite arrive vite. On attend déjà le prochain tour avec une impatience mêlée d’appréhension. Bref, une qualification qui fait du bien.